Tohu-bohu au sommet de l’État

Partagez

 519 vues

Libreville, le 30 Décembre 2021( NVG)- Du jamais vue mais du venez voir, que ce se passe t- il dans notre pays? La question mériterait des réponses et des réactions de l’exécutif. Au coeur de ce tohu-bohu,  l’arrêté no 685/PM qui  alimente et fait l’actualité au Gabon.

Les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucuns recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales,indique l’article 92 de la Constitution.

Le Copil citoyen a ouvertement exprimée son indignation face à l’obstination du gouvernement de la mise en application de l’arrêté no 685/PM, alors que la haute juridiction, à travers la décision no 43/CC du 24 décembre 2021, a précédé à l’annulation d’un précédent arrêté similaire, 559/PM du 24 novembre 2021 fixant l’entrée en vigueur de nouvelles mesures de lutte  contre la propagation de la Covid -19.

Selon notre confrère mediaposte a travers le principe de la séparation de pouvoirs, et à la lecture de la loi fondamentale, en son article 88, il est écrit << En dehors des autres compétences prévues par la Constitution, la Cour Constitutionnelle dispose du pouvoir d’interpréter la Constitution et les autres textes à valeur Constitutionnelle, en cas de doute ou de lacune…>>. Autrement dit, le législateur gabonais à confier la charge à la Cour Constitutionnelle de garantir au peuples les droits fondamentaux de la personne humaine et des libertés publiques.

Cette situation aux allures d’un match de ping pong peut entraîner un désordre totale au sommet de l’État. Vivement que la sérénité revienne rapidement dans la maison Gabon.

Copyright : lesnouvellesdugabon. ga

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *