Affaire Mireille Kalebouga: le CTH bat en brèche les allégations de dame Mireille

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Libreville, le 24 Août 2021( NVG)- Pour le Centre Technique de l’habitat : << l’opération vipère lancée le 02 septembre 2019 par le département de l’habitat avait permis au centre technique de l’habitat ( CTH) de découvrir que depuis 2016, Dame Mireille Kalebouga jouissait injustement et illégalement de trois (3) logements qu’elle sous – louait à d’autres compatriotes en détresse contre des espèces sonnantes et trébuchantes.

Conformément à l’article 8 qui stipule :  » le locataire s’engage à ne pas sous – louer ou céder son bail à des tiers,pour quelque cause que ce soit, sous peine de résiliation de plein  droit, du contrat par le bailleur « , Dame Kabelouga aurait dû perdre ses trois logements.
À ce jour, Mireille Kalebouga n’a jamais elle – même habité dans son logement. Elle continuait de le sous – louer à des tiers, au mépris des dispositions du contrat de bail. Dame Prudence Nzinga, la dernière compatriote à qui elle sous – louait le logement pour un loyer mensuel de cent cinquante – mille ( 150 000f CFA ), l’avait libéré depuis plusieurs mois. Le logement est ainsi resté vide. Ni madame Kalebouga, ni aucun membre de sa famille n’y résidaient.

Si le centre technique de l’habitat ( CTH) n’encourage pas l’occupation anarchique des logements de la cité Alhambra, il rappelle cependant son devoir de protéger et d’aider les Gabonais économiquement faibles à se loger décemment, conformément aux très hautes instructions du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. Dans ce droit fil, le CTH examine actuellement la procédure de régularisation de madame Euphrasie Ndaghuy, d’une part et étudie le cas de madame Mireille Kalebouga dans l’optique de lui attribuer un autre logement parmi les deux -cent – soixante – quinze (275) recensés dans le cadre de l’opération « vipère  » d’autre part.

De ce fait, face à la problématique posée, le CTH se refuse de mettre Dame Ndaghuy Euphrasie, mère de 3 enfants, dans la rue, même si elle est entrée dans le logement de façon irrégulière. C’est d’ailleurs le cas de la majorité des occupants des logements. Ils sont entrés d’eux – mêmes en 2016>>.

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