Les journalistes gabonais face au respect de la déontologie et de l’éthique

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Libreville, le 3 Mai 2021( NVG)- Ce lundi 3 mai, le monde célèbre sinon met en évidence la liberté de la presse. Une date qui doit servir à rappeler l’importance de respecter la liberté de la presse. C’est aussi une journée au cours de laquelle les professionnels des médias mènent des réflexions relatives aux questions de liberté, éthique et déontologie dans l’exercice de leur métier.

Au Gabon, bien que premier pays en Afrique pour le respect de la liberté de la pression, les hommes et femmes de médias vont aussi commémorer la mémoire des journalistes disparus cette année. Car il faut le dire, les médias sont aussi en première ligne dans la lutte contre la pandémie de la Covid -19. C’est une presse qui peine cependant à être respecté et à faire respecter.

Mais entre éthique et déontologie, c’est une presse qui fait souvent preuve de légèreté dans le traitement de l’information, d’où la nécessité de l’assainire. Pour cette année, le thème retenu pour célébrer la journée mondiale de la liberté de la presse est, << l’information comme bien public >>. Ceci pour souligner la nécessité pour la presse de mener un travail rigoureux dans la publication d’une information qui doit au préalable être vérifiée et fiable.

Le journaliste se doit d’être le premier acteur à lutter contre la production et la diffusion de fausses informations et autres contenus préjudiciables, et non celui qui les diffuse. C’est donc pour marquer cette célébration que le ministre d’État en charge de la communication, Edgard Mboumbou Miyakou, a adressé une allocution à l’endroit des acteurs de la presse gabonaise, qui se sont réunis à la maison Georges Rawiri pour des échanges et des débats en rapport avec la thématique.

 

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