Presse : les qualifiés de vautours affamés refusent de vendre l’éthique et la déontologie du métier à Jessy Ella Ekogha

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Libreville, 02 Novembre 2021( NVG)- La presse nationale indépendante est en danger. C’est en tout cas ce qui ressort une fois de plus de la lecture faite ce jour de l’édition de nos confrères du Douk – Douk, traitant de  » vautours affamés « , les journalistes et patrons de presse qui ont décidé de garder pour eux, leur dignité, l’éthique et la déontologie journalistique qui les animent.

Jamais, de l’histoire du port parolat à la présidence de la République Gabonaise, l’on a assisté à une tentative d’alignement obligatoire de l’ensemble de la presse. Et donc plutôt que d’être conciliant et faire preuve de professionnalisme en invitant la presse à redoubler d’efforts dans la diffusion des activités du Chef de l’État Ali Bongo Ondimba, Jessy Ella Ekogha serait plutôt celui qui voudrait imposer un régime  stalinien, en étant le Chef de fil présumé d’un groupuscule de vautours engraissés.

Du temps de Alain Claude Billie – By – Nze, de Ike Ngouoni, la presse nationale ( publique et indépendante) était considérée à juste titre comme le réel quatrième pouvoir. Des partenaires avec lesquels il fallait converger et non considérer comme des adversaires, peu importe qu’elle soit dite de l’opposition, indépendante, publique ou de la majorité. Être le plus jeune à assurer la fonction de porte – parole ne signifie pas d’être le plus compétent, ce n’est pas un diplôme non plus.

D’ailleurs, le Chef de l’État a toujours célébré et encouragé la presse nationale publique et indépendante dans l’importance qu’il accorde à la démocratie. Et à quelques encablures de la Présidentielle, pourquoi vouloir nager en eaux troubles et se mettre la presse à dos? Est – ce cela servir aux intérêts du Chef de l’État ?

Des  » Grèves la faim « , c’est ainsi que le jeune communicateur considérerait les vieux qui ont décidé d’exercer et d’investir depuis des décennies pour le rayonnement de la presse nationale. Dès lors, les auteurs du Haro sur les  comploteurs, les  » journaleux  » devraient ranger leur plume car étant des mauvais couteaux, l’on ne peut qu’avoir des mauvaises informations sur ce qui est mauvaises informations sur ce qui est enjeu réellement, la démocratie et la liberté de la presse indépendante.

Un principe fondamental que le Chef de l’État Ali Bongo Ondimba s’évertue à mettre en pratique mais qui semble ne pas être compris par ses collaborateurs.

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