Enseignants du secteur privé : l’autre forme d’exploitation de l’homme par l’homme

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La situation des enseignants recrutés au sein de certains établissements scolaires privés de notre pays ressemble à une véritable exploitation de l’homme par l’homme. Un secteur surtout aux mains des expatriés qui y dictent leurs lois.

Si certains établissements privés présentent des conditions financières et matériels adéquates pour les enseignants, d’autres sont à des années lumières. Communément payés à l’heure, ces enseignants ignorent quels textes encadrent et définissent les montants qui leurs sont proposés par les responsables des structures. Certains privés font l’heure entre 1500 francs et 2000 francs CFA pour un détenteur de Master ou d’une licence, totalement dérisoire !

Le respect du Smig au moins est une autre affaire. <<Ce sont nos conditions, s’ils ne peuvent pas supporter de travailler pour 1700 francs CFA/h, qu’ils n’acceptent pas>>, a rétorqué une responsable d’un privé du côté de Mindoumbé 1. Les raisons de toutes formes sont brandies pour justifier ces modiques sommes. Des enseignants ne bénéficiant d’aucune assurance, des contrats de travail quasi inexistants, des salaires qui ne permettent pas de subvenir aux besoins de leurs familles. De la maltraitance, la pire des toutes!

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